L’art d’Alain Resnais PDF

Dans Marienbad et Hiroshima Mon Amour, il y a une juxtaposition particulière d’un texte en cours avec l’image filmée.


ISBN: 2858507856.

Nom des pages: 168.

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Le cinéaste Alain Fleischer, auteur de nombreux films sur l’art et les artistes, analyse et décrypte l’art d’Alain Resnais, à travers ses premiers essais réalisés en 1947 sur les peintres Henri Goetz, Christine Boumeester, Hans Hartung, César Domela, Van Gogh et Gauguin, ainsi qu’à travers un choix de quatre longs-métrages parmi les plus célèbres : Hiroshima mon amour, L’Année dernière à Marienbad, Muriel et Providence. Cet ouvrage comporte un inventaire chronologique des films inédits sur l’art et des films documentaires, ainsi que quelques témoignages sur les conditions de tournage des Visites aux artistes. Il est le premier d’une série consacrée au regard que porte un cinéaste sur l’oeuvre d’un autre. Ce livre met en lumière un pan méconnu de la filmographie d’Alain Resnais, pour qui l’art est au coeur du travail cinématographique.

Cela ne m’a pas choqué qu’il soit mort si jeune, car il a brûlé plus que quiconque que je connaisse: je suis convaincu que la lumière générée par son âme aurait échappé à l’horizon d’un trou noir. Il a collaboré avec Chris Marker sur un court métrage anticolonial sur le déclin de l’art africain (Les Statues Meurent Aussi), mais c’est Nuit et Brouillard (Nuit et Brouillard, 1955), une étude des camps de concentration nazis, qu’il a réalisée avec Jean. Cayrol, qui a frappé le plus profond accord avec les connaisseurs. Thomas Moronic, merci beaucoup pour les mots gentils à propos de ceci et mon premier livre.

Aussi distingué soit-il, Guernica peut créer pour nous une émotion des plus inconfortables, une émotion qui est le résultat de cet élément de beauté dans le film. C’était la fascination pour le temps et la représentation qui continuerait dans sa carrière. Oui, je me sentais triste à propos de Walter Becker, car je pense que Steely Dan est l’un des grands groupes de tous les temps, et puis j’ai entendu parler de John. Une teinte d’accent esthétique qui pourrait augmenter notre sens de l’horreur ou, je pense plus vraisemblablement, détourner notre attention de celle-ci, la rendant plus supportable en la transformant en art.